Les Juges

Le Jury

Le Challenge Africain de l’Innovation dans l’Information cherche à appuyer les innovations numériques de classe mondiale au sein des medias africains. Le jury et le conseil consultatif sont donc tous deux, et c’est voulu, de composition internationale, et comprend quelques-uns des pionniers de l’information numérique, des stratèges de l’innovation et des leaders d’opinion en matière de journalisme.

Les Juges

Trevor Ncube Président du Jury Initiative des Médias d‘Afrique
Trevor Ncube est co-président de l’organisation qui gére ANIC, l’Initiative des Medias d’Afrique (AMI). Ncube a débuté sa carrière au Zimbabwé comme un journaliste et éditeur avant de devenir propriétaire d’entreprises de presse. Il est actuellement l’actionnaire majoritaire du journal pionnier de l’information en ligne sur le continent, le journal d’investigation Mail and Guardian en Afrique du Sud. Il est aussi co-fondateur et président de Alpha Media Holdings (AMH), qui publie le News Day, le Zimbabwe Independant et le journal The Standard au Zimbabwé. Ncube a siégé aux conseils d’administration de beaucoup de structures du monde des médias, y compris l’Institut International pour le Reportage de Guerre et Paix (2004-2008), l’Association Mondiale des Journaux (2004-8), et le Réseau Régional sur la Pauvreté en Afrique australe (2004-7). Parmi ses distinctions on peut citer la Bourse sud-africaine de la Presse écrite (2006), le Prix de la Liberté de l’Association Internationale des Editeurs de Presse (2007), le German Africa Award (2008) et le Prix 2010 du Nation Media Group pour Services Rendus aux medias du continent.

Peter Barron
Google
Peter Barron est le Directeur des Relations Extérieures de Google pour L’Europe, le Moyen Orient et l’Afrique depuis 2011. Il est venu à Google en 2008 et était précédemment Directeur de la Communication et des Affaires Publiques pour l’Europe centrale et du Nord de Google. Avant de rejoindre Google, Barron était le rédacteur en chef Programme Newsnight de la BBC de 2004 à 2008 et a travaillé dans les services d’actualités et de télévision pendant près de vingt ans. Il a aussi été rédacteur en chef adjoint à Canal 4 News et ‘Tonight with Trevor Mc Donald’ et concevait et dirigeait le programme d’actualités de la série dramatique et documentaire de la BBC « If… ». En 2007 il était conseiller au Festival International de Télévision d’Edinburgh.
Malik Fal
réseau Omidyar
Malik Fal est le Directeur Général pour l’Afrique du Réseau Omidyar, où il pilote les efforts de ce fonds philanthropique pour accroître ses investissements sur le continent. Avant de rejoindre Omidyar, Fal dirigeait très récemment encore Endeavor Afrique du Sud, ou il a mené le déploiement d’Excelerator, une initiative pour favoriser la diversité parmi les entrepreneurs sud-africains ayant le plus d’impact et admis dans le programme Endeavor. Avant Endeavor, Malik a occupé des postes de responsabilité chez Microsoft et PepsiCo et a servi comme consultant dans le Monitor Group à la Banque Mondiale, dans le secteur Touristique des Bermudes et à la présidence du Rwanda. Né en Cote d’Ivoire, Fal est titulaire d’un Master en Administration publique du Kennedy School of Government à l’Université de Harvard.
Jose Zamora
Fondation Knight
José Carlos Zamora dirige le Knight News Challenge de la Fondation Knight, depuis huit ans, une initiative dotée d’un montant de 46 millions de dollars US visant à encourager l’innovation dans les medias à travers le monde. Zamora aide aussi dans la gestion du portefeuille sur l’Innovation dans les medias et le journalisme de la Fondation Knight. Là, il a pu œuvrer au déploiement de 84 subventions pour favoriser l’innovation dans les medias, totalisant plus de 32 millions de dollars US. Le travail de Zamora a fait de lui un pionnier des nouveaux modèles de subvention et mécanismes de financement tels que l’Investissement Sur Programme et il a joué un rôle dans la création d’un langage sur la propriété intellectuelle et de guides sur les logiciels libres destinés à promouvoir de nouvelles expériences chez les bailleurs de fonds. Zamora est un journaliste, chroniqueur, blogueur, ancien responsable de la rédaction d’El Periodico du Guatemala. Il est titulaire d’un diplôme en droit de l’Université Francisco Marroquin, d’une spécialisation en droit des medias de l’Oxford’s Media Law Advocates Programme et d’un Master dans les Affaires publiques de l’Université de Texas à Austin.
Markus Brauckmann Konrad Adenauer Stiftung
Markus Brauckmann est le Directeur du Programme Média pour l’Afrique subsaharienne de la Konrad-Adenaur-Stiftung (KAS). KAS est une Fondation allemande avec à son agenda le financement du journalisme d’Investigation, l’analyse politique pour les journalistes, et des projets de politique relative aux medias à travers le continent. KAS prévoit aussi d’aider les propriétaires des medias et les réseaux de cadres pour un partage mutuel de l’expertise et de la compréhension du secteur, en rapport avec sa volonté d’améliorer la viabilité des medias. Plus récemment, KAS s’est inscrit dans l’expérimentation d’outils numérique favorisant l’engagement citoyen basé sur le mobile pour aider à approfondir les débats autour de la gouvernance et de la responsabilité publique. Avant de rejoindre KAS, Brauckmann a travaillé comme journaliste, métier pour lequel il a été primé, avant de devenir un consultant international en medias pour de grandes télévisions européennes. En 2009 il a géré la campagne vidéo sur internet pour la réélection de la chancelière allemande Angela Merkel du parti CDU à partir de son quartier-général de campagne à Berlin.
Ben Colmery
Centre International pour les Journalistes
Ben Colmery est directeur adjoint du programme International de Bourses en journalisme de la Fondation Knight au Centre International pour les Journalistes à Washington D. C. Parmi ses missions, la collaboration avec des partenaires en Afrique et ailleurs pour soutenir l’expérimentation du journalisme de données et numérique et l’appui au lancement d’un réseau mondial composé de plusieurs antennes de HacksHackers (passionnés d’informatiques). Le portefeuille de Colmery prend en compte des initiatives en Europe de l’Est, en Afrique subsaharienne, en Amérique du Sud et en Asie du Sud, destinées à renforcer la capacité des journalistes et des journalistes-citoyens à informer le public à travers les medias aussi bien traditionnels que nouveaux. Il a conduit des recherches importantes sur le lien entre le journalisme économique et la transparence dans les industries du pétrole, du gaz et des mines au Ghana et au Nigéria. Le développement de sa carrière de journaliste a commencé avec un programme de formation qu’il avait lancé en Ukraine, à la suite de la révolution orange en 2004, pour promouvoir la presse écrite dans de petites communautés ukrainiennes.
Zohra Dawood
Fondation Open Society
Zohra Dawood est la Directrice Exécutive de La Fondation Open Society en Afrique du sud et Directrice-Pays pour l’Indonésie. Le travail de Dawood à la Fondation OS en Afrique du sud comprend un appui fondamental et d’avant-garde au développement des médias, dont des projets qui ont aidé à enraciner des centres indépendants de journalisme d’investigation, en plus des initiatives pour entretenir des stations de radios communautaires dans les communautés de base ainsi que l’appui à quelques-unes des expériences en matière d’information basée sur numérique de la région.
Avant de rejoindre OSF en 1999, Dawood était d’abord chercheuse principale sur les droits fonciers pour une organisation spécialisée dans la justice sociale, avant de travailler pour le gouvernement sud-africain après 1994, dans le programme de réforme sur la propriété foncière et les lois environnementales. A ce titre elle a participé à la mise en place de nouvelles règles, aidé à trouver des solutions aux conflits fonciers et conseillé les membres du gouvernement et le bureau du président Nelson Mandela. Les activités actuelles de Dawood à la Fondation OS sont axées sur les droits de l’Homme en général, la justice internationale et les réformes socio-économiques et juridiques. En Indonésie, son rôle consiste plus particulièrement à aider dans l’institutionnalisation de la démocratie et l’enracinement d’une société ouverte dans le plus grand pays musulman du monde.
Syed Karim
Media Development Loan Fund
Syed Karim pilote le Digital News Ventures (DNV), programme qui gère les investissements dans le domaine du numérique pour le compte du Media Development Loan Fund (MDLF). DNV est une filiale à cent pour cent de MDLF qui cherche à fournir un capital initial à des start-up spécialisées dans la production de l’information avec un intérêt particulier sur les nouveaux marchés comme ceux de l’Afrique. En plus, Karim conseille MDLF dans la gestion d’un portefeuille comprenant plus de 40 entreprises de presse, dans des domaines liés au développement de produits et stratégies numériques. Ce portefeuille comprend un nombre d’investissements réussis dans les entreprises de presse africaines. Avant de rejoindre MDLF, Karim a mené des opérations dans le domaine du digital pour le compte du Chicago Public Media en tant que Directeur de la Stratégie et du Développement de cette entité à but non lucratif.
Gabriel Sama Rest of the World Media
Gabriel Sama est cofondateur de Rest of the World Media (RoW) une société de Conseil basée dans la Silicon Valley qui aide les entreprises de presse à comprendre et à utiliser les nouvelles technologies. Spécialisé dans l’adaptation des technologies numériques dans les marchés émergents, Sama a travaillé sur des projets qui repensent et réinventent les medias aux Etats unis, au Salvador, à Dubaï, en Russie, en Grèce, au Brésil, au Chili, au Venezuela et au Mexique pour des clients qui vont de la société Walt Disney et quelques-uns des plus grands diffuseurs d’informations de l’Amérique latine, à l’Organisation des Etats Américains et au Centre International pour les Journalistes. Avant d’aller à RoW, Sama a lancé et dirigé l’édition mexicaine de Quo Magazine pour l’éditeur français Hachette Philipacchi et a servi plus tard comme rédacteur-fondateur de Rumbo, un groupe espagnol de journaux en quatre langues au Texas pour le Pearsan Group, éditeur du Financial Times. Sama a aussi travaillé comme journaliste et rédacteur à l’édition Amérique Latine du Wall Street Journal et comme rédacteur en chef d’une start-up en ligne. Il donne régulièrement des conférences et participe à des panels sur les medias sociaux, l’intégration des salles de rédaction et l’adoption d’outils numériques dans les salles de rédaction.
Dan Sinker
Mozilla OpenNews 
Dan Sinker est Directeur pour Mozilla du projet Knight-Mozilla OpenNews. Le projet OpenNews est une initiative innovante visant à expérimenter des écosystèmes novateurs pour aider le journalisme à se développer dans le web libre. Cela comprend la mise en place de solutions pour l’Internet de demain qui aident à résoudre les vrais problèmes de l’information, en soutenant les communautés de développeurs et de journalistes dans leurs apprentissages et inventions communes. Une des initiatives phares de OpenNews consiste à développer des programmes dans les entreprises de presse , à raison d’un programme par an, pour collaborer et innover, selon de nouveaux modèles. Avant de rejoindre Mozilla, Sinker a enseigné au département de Journalisme à Columbia College de Chicago où il s’est intéressé au journalisme entrepreneurial et au web mobile. Il considéré comme l’un des fondateurs du reportage digital en temps réel à travers le compte tiwtter @MayorEmmanuel, et il fut le créateur du magazine culturel clandestin Punk Planet jusqu’ à sa fermeture en 2007.
Edward Anderson
World Bank Institute
Edward Anderson coordonne le Programme sur les Plateformes du Savoir dans les TIC de la Banque mondiale dont l’objectif est de promouvoir l’utilisation d’outils numériques pour susciter une plus grande participation citoyenne, de même qu’une plus grande responsabilité des services publics. Ce travail l’amène à collaborer avec des communautés regroupés autour de la technologie en Tanzanie et au Kenya, où le mouvement africain des données ouvertes a démarré. La formation originale d’Anderson est celle d’un un ingénieur aérospatial. Il a commencé sa carrière au Programme des Nations Unies sur les Applications Spatiales dans la Gestions des Catastrophes et à la Direction des Sciences de l’Observation et des Applications de l’Agence Spatiale Européenne , où il s’est intéressé aux capteurs à distance, à la cartographie, à l’élaboration de modèles pour l’adaptation des ressources aquatiques au changement climatique, aux zones côtières, aux épidémies et à la sécurité alimentaire. En 2004, Anderson a lancé une start-up technologiques spécialisée dans les systèmes d’alerte rapide en Afrique de l’Est, et basé sur la preuve par le concept dans la recherche de nouveaux outils de diagnostic pour la surveillance épidémique du paludisme. Après avoir appuyé le développement du MarketPlace pour des Innovations en matière de Santé, Anderson a travaillé dans des opérations sur les risques de catastrophes de la Banque Inter Américaine de Développement et de la Banque mondiale, créant de nouvelles relations avec des communautés technologiques dont la NASA, Google, Random Hacks of Kindness, and CrisisCommons. Tout au long de sa carrière, Anderdson s’est intéressé aux voies et moyens de contribuer à la science et à la technologie pour le développement.
Rakesh Rajani
Twaweza 
Rakesh Rajani dirige Twaweza ( qui veut dire « nous pouvons le faire » en swahili), une initiative de 10 ans pour améliorer l’accès à l’information, une agence citoyenne sur la responsabilité publique en Afrique de l’est. Le travail de Twaweza comprend un intérêt croissant pour les outils numériques et pour le journalisme citoyen et la participation publique, dont le journalisme de données. Jusqu’en fin 2007, Rajani travaillait comme Directeur Général Fondateur de Haki Elimu, une organisation indépendante qui faisait la promotion de la participation citoyenne dans l’éducation en Tanzanie. Parmi ses centres d’intérêts, on peut signaler les liens entre l’information, l’imagination et l’action publique ; l’économie politique dans l’élaboration des politique ; la transparence budgétaire et l’engagement citoyen. En dehors de Twaweza, Rajani conseille /siège auprès de beaucoup de conseils d’administration dont ceux de Revenue Watch International, Aidspan (surveillance du Fonds mondial), le Partenariat International sus le Budget (IBP), ONE, la Fondation pour la société civile en Tanzanie (FCS) et l’Initiative sur la qualité de l’éducation dans les pays en voie de développement des Fondation Hewlett/Gates (QEDC). Il a aussi été un Fellow de Harvard University depuis 1998, est a été récemment associé dans son programme Joint Learning Initiative on Children and AIDS(JLICA). Il a écrit et / ou publié plus de 300 articles, publications remarquées et articles d’opinion en anglais et swahili.
Gustav Praekelt
Fondation Praekelt
Gustav Praekelt est le fondateur et directeur éxécutif de l’un des premiers studios interactifs numériques en Afrique, le Groupe Praekelt, basé en Afrique du Sud. La compagnie est un leader dans les plateformes mobiles utilisées pour développer et faire émerger des marchés. Le groupe a fourni la plateforme pour créer la Fondation Praekelt en 2006 pour démultiplier le pouvoir des téléphones mobiles dans la transformation de l’Afrique. Cette activité sociale développe des solutions robustes et hautement adaptables pour le bien public, et des projets émergents de la Fondation Praekelt ont déjà atteint plus de 50 millions de personnes à travers 15 pays en Afrique. Le travail de Praekelt aussi bien au niveau de l’entreprise qu’ à celui de la Fondation lui a valu d’être nommé un Endeavor entrepreneur en 2010 et d’être invité à rejoindre le corps enseignant du PopTech’s Social Innovation Fellows Program. Praekelt est un défenseur passionné de l’accès de tous à la technologie mobile. Il est un conférencier très sollicité à l’occasion de diverses rencontres internationales et africaines.
Jose Alonso
Fondation du World Wide Web
José Alonso dirige les initiatives sur les données ouvertes de la Fondation World Wide Web, avec l’objectif d’aider à bâtir, au niveau local, des écosystèmes viable sur le savoir public dans des pays à faibles ou moyens revenus. Cela comprend l’appui à l’initiative pour le journalisme de données et les données ouvertes au Ghana et au Chili, et la production de modèles et de ressources à reproduire pour une plus grande communauté mondiale sur les données ouvertes. En dehors de l’Afrique, Alonso a mis sur pied des projets de données ouvertes pour des gouvernements locaux et régionaux en Espagne, a coprésidé le Open Data initiative for the national government of Spain (primé comme le plus convivial d’Europe most user-friendly in Europe), et a travaillé au Panel des Experts Européens sur les Données Ouvertes. Il est aussi un membre du Comité de Nomination à l’ICANN (NOM COM ICANN). Avant de rejoindre la Fondation, José a occupé beaucoup de postes au World Wide Web Consortium (W3C) où il a dirigé le bureau de 3WC en Espagne et a joué un rôle crucial dans son implantation, de même que dans la mise en place du e-gouvernement à W3C (W3C eGovernment Activity). Il a co-présidé le W3C eGovernment Interest Group, et fut membre du comité consultatif de W3C. Il a combiné ces rôles avec d’autres postes au CTIC pendant des années comme Responsable de l’e-Administration et du « Open Government » et fut conseiller principal sur les Normes Ouvertes. Il a été plusieurs distingué comme l’une des personnes les plus influentes de l’Internet en Espagne, et a eu à travailler comme analyste informatique, consultant et formateur et a même créé sa propre startup sur Internet en 1997.
Larry Kilman Association mondiale des Journaux et Editeurs de journaux
Larry Killman est le Directeur général adjoint et Directeur de la Communication et des affaires publiques de l’Association Mondiale des Journaux et Editeurs de Medias d’information (WAN/IFRA), l’organisation mondiale qui regroupe plus de 18.000 publications, plus de 15.000 sites en ligne et plus de 3.000 entreprises dans plus de 120 pays. Avec WAN/IFRA et son prédécesseur l’Association Mondiale des Journaux, depuis 1998, Mr Kilman a eu à occuper ce poste privilégié lui permettant d’être le témoin des évolutions dans le secteur des médias. Avant cela, il a eu une longue carrière dans le domaine de la presse sur trois continents, notamment avec Associated Press, l’agence Associated Press et Radio Free Europe.

Conseil Consultatif

Amadou Mahtar Ba
Initiative des Médias d’Afrique
Amadou Mahtar Ba est co-fondateur et actuel Directeur Général de l’Initiative des Medias d’Afrique (AMI) – l’organisation qui gère ANIC. En dehors de son travail à AMI, Ba est co-fondateur et Président de ALLAfrica Global Media, Inc – propriétaire et opérateur de allafrica.com – un fournisseur de contenu multi media international, développeur de systèmes technologiques et le plus grand distributeur de nouvelles et d’’informations africaines dans le monde. Avant de lancer AllAfrica, Ba a aidé à la restructuration réussie et à la privatisation de l’Agence Panafricaine d’Information (PANA) et a travaillé aussi comme Directeur de la Communication pour la banque BICIS, une filiale du groupe bancaire français BNP Paribas. Ba siège actuellement membre du Conseil Mondial sur l’Avenir du Journalisme du Forum Economique mondial. Il siège au Conseil consultatif du programme Knight International Journalism Fellowships administré par le Centre International des Journalistes (ICFJ), au Conseil Consultatif sur les Politiques Africaines de ONE, au Conseil Consultatif de Open Institute et au Conseil consultatif de Reporting Development News Africa (rDNA).
Stephen King
Réseau Omidyar
Stephen King est un partenaire dans le Réseau Omidyar, où il dirige les efforts de l’organisation en matière d’investissements au niveau mondial sur la transparence gouvernementale et c’est aussi un adepte de l’application de la technologie aux medias pour créer un impact social positif. Son portefeuille comprend FrontlineSMS, Global Voices, mySociety, Refugees United, the XYZ show and Ushahidi. Avant de rejoindre le réseau Omidyar, King a travaillé comme Directeur de BBC World Service Trust, où il a conduit l’organisation dans une phase de croissance durable, comprenant la mise sur pied de programmes dans plus de 40 pays du monde en développement. Il a aidé à forger la réputation internationale du Trust comme une des plus grandes organisations utilisant avec succès les medias et la communication pour améliorer la vie des plus démunis dans le monde et promouvoir une meilleure gouvernance et la transparence, à l’échelle mondiale. Avant la BBC, King était le Directeur Général du Conseil International de la Sécurité Sociale, une organisation internationale qui œuvre à la promotion du développement social. Il siège actuellement aux Conseils d’Administration de Ushahidi, de Global Voices et de mySociety.
Ory Okolloh
Google
Ory Okolloh est la Directrice des Politiques de Google pour l’Afrique subsaharienne, où son travail consiste à encourager l’accès à l’information et au savoir public, ainsi que les efforts de Google visant à numériser les archives publiques en Afrique. Au Kenya, cela a donné une numérisation de plus de 100 ans de « Journal Officiel ». Avant d’aller à Google, Okolloh a co-fondé l’outil en ligne, mondialement reconnu, de cartographie des crises, Ushahidi, et y a travaillé comme Directrice exécutive de sa création jusqu’en Décembre 2010. Okolloh est aussi la co-fondatrice de Mzalendo, un site web qui suit la performance des députés kenyans. En dehors de son travail à Google, Okolloh est fréquemment invitée à s’exprimer sur les sujets autour du journalisme citoyen, le rôle de la technologie en Afrique et le rôle des jeunes gens dans le remodelage de l’avenir de l’Afrique lors des conférences dont celles de TED, du Forum Economique Mondial, de Poptech, de CGI, du Conseil d’Administration de l’Initiative des Medias d’Afrique(AMI). Elle est membre de Young Global Leaders et a reçu beaucoup de distinctions parmi lesquelles le Monaco Media Forum Prize, le WEF Tech Pioneer.
Michael Maness
Fondation Knight
Michael Maness a rejoint la Fondation Knight en 2011, pour y diriger le programme Journalisme et Innovation dans les Media. Parmi ses principales mission figure la gestion d’un projet de 46 millions de dollars du Knight News Challenge qui sert de modèle à ANIC est basé, ainsi qu’une liste d’autres projets sur le journalisme numérique qui ont aidé à remodeler l’environnement des medias aux Etats Unis. Avant d’aller à la Fondation Knight, Maness était le vice président chargé de la Conception et de l’Innovation à Ganett. Dans cette fonction, il a conduit un processus d’innovation en proposant un design centré sur l’Homme et fut à l’origine du lancement de plusieurs marques. Il a aussi servi en qualité de Vice-president chargé du planning stratégique à la division Presse du groupe Ganett, où il a lancé beaucoup de sites d’informations locaux, et a développé la première diffusion de vidéos sur le web sans aucun partenaire TV. Maness a été nommé dans la liste des « 20 personnes moins de 40 ans» de l’Association Américaine de la Presse et était un co-lauréat en 2007 du Prix du Président de Ganett pour Services Rendus. Avant de rejoindre Ganett, Maness a occupé les fonctions de consultant medias, de directeur de campagne, de directeur marketing. Maness a été un membre du Comité Consultatif sur le Journalisme de la Fondation Knight durant ces quatre années.
Mirjana Milosevic
Association Mondiale des Journaux et Editeurs de Médias d’information
Mirjana Milosevic dirige les Programmes mondiaux de développement des medias de WAN/IFRA, qui comprennent un appui à des projets pilotes et à des expérimentations de plateformes mobiles d’information en Afrique ; la formation de femmes cadres dans le monde des medias à travers le continent et des projets de recherche qui produisent des analyses pointues et parmi celles qui font le plus autorité dans le monde lorsqu’il s’agit de la compréhension du secteur et des tendances des medias en Afrique. Milosevic est une experte en développement des medias, spécialisée dans les activités de développement et la viabilité des medias dans les marchés émergeants. Avant de rejoindre WAN IFRA, elle était Directrice du Centre de Presse de Belgrade et a auparavant travaillé comme chercheuse en medias et journaliste en Serbie et au Royaume Uni. Elle détient une licence en économie et marketing et un master en communication.
Joyce Barnathan
ICFJ
Joyce Barnathan est présidente du Centre International pour Les Journalistes (ICFJ), une organisation à but non lucratif dédiée à la promotion d’un journalisme de qualité. Pour ICFJ, des medias indépendants et vigoureux sont absolument nécessaires pour améliorer la condition humaine, et comme la définition du journalisme continue à évoluer, ICFJ offre des programmes pratiques qui allient les expériences professionnelles aux dernière innovations dans le domaine du numérique. Depuis sa création en 1984, ICFJ a travaillé avec plus de 70.000 journalistes citoyens et professionnels et des responsables de medias. Barnathan est aussi à la tête du Global Forum for Media Development, un réseau de 500 organisations d’assistance aux medias qui appuie le développement de la presse indépendante. Auparavant, elle a travaillé comme rédactrice en chef chargée du « Global Franchise » de BusinessWeek. A ce titre, elle supervisait le contenu éditorial, gérait les lancements de produits, s’occupait des partenariats et assurait l’intégration de toutes les offres de Business Week à travers les différents canaux de distribution. Avant cela, elle a eu à travailler pendant sept ans comme correspondant régional en Asie et directrice du bureau de Hong Kong de Business Week. En plus de ses écrits et reportages, elle a lancé l’édition asiatique du magazine et gérait l’accroissement du réseau des correspondants et stringers à travers la région. Barnathan est venue à Business Week en provenance de Newsweek où elle a travaillé comme correspondant au Département d’Etat, chef du Bureau de Moscou et correspondant spécial chargé des Projets, couvrant les élections présidentielles. Elle est la lauréate de cinq Prix du Overseas Press Club Awards, dont trois en tant que membre de la rédaction asiatique de Business Week ainsi que d’un National Headliner Award. Elle est une administratrice du programme Arthur F. Burns Fellowships.
Jay Bhalla
Open Institute
Jay Bhalla est co-fondateur et Directeur exécutif de Open Institute (OI), un centre de recherche qui travaille avec l’Initiative des Medias d’Afrique (AMI)pour lancer le premier bootcamp dédié au journalisme de données et aux incubateurs spécialisés dans le journalisme basé sur la technologie. Avant de créer OI en 2012, Bhalla a aidé à démarrer la révolution du numérique au Kenya en tant qu’expert ayant conçu la politique des TIC du gouvernement kényan en 2006 qui a donné le point de départ de la culture des start-up basées sur le digital au Kenya. Récemment, il a joué un rôle determinant dans le modelage du Kenya Open Data Initiative (KODI). Il a continué à conseiller aussi bien le gouvernement kenyan que la Banque Mondiale dans les stratégies technologiques pour un engagement social et l’adéquation technologique. Bhalla a aussi aidé à bâtir des outils basés sur la preuve par le concept dans les communautés de base pour ce qui est du suivi des services fournis par le gouvernement ou encore les dépenses de l’Etat. En dehors de son travail sur les données ouvertes, Jay, a été le fer de lance à l’origine du plus grand rassemblement du web mobile en Afrique de l’Est, avec Pivot25, et est également le co-fondateur de la première start-up spécialisée en « text-to speech » (logiciel de lecture) en swahili dans le monde.

L’équipe du projet ANIC

Justin Arenstein Chef de Projet Centre International pour les Journalistes
Justin Arenstein est un journaliste d’investigation reconnu et primé et un stratège de la technologie numérique, qui travaille pour nombre de medias à travers le continent. Il aide actuellement Google, l’Initiative des Media d’Afrique (AMI) et le Centre International pour les Journalistes à renforcer le rôle de vigiles des organes de presse en encourageant une plus grande participation citoyenne, les enquêtes sur le crime et le reportage basé sur les preuves. Cela suppose aider les medias à adopter les outils numériques et des stratégies du journalisme de données ainsi qu’à explorer le journalisme citoyen, l’information par le biais du mobiles ou basée sur des plateformes de réalité augmentée. Arenstein est chargé de conduire et de mettre en œuvre le Challenge Africain de l’Innovation dans l’Information doté d’un montant d’un million de dollars et est en train de conduire l’implantation des sections locales de HacksHackers.com ainsi que des bootcamps dédiés au journalisme de données à travers l’Afrique ; de regrouper les journalistes, les experts de la technologie et les entrepreneurs du mobile. Ayant réussi le lancement de son bulletin d’information d’investigation, African Eye News Service (AENS), Arenstein a cofondé le Forum Africain des Journalistes d’Investigation (FAIR) en 2005 pour améliorer la collaboration panafricaine, au delà des frontières nationales, et renforcer les capacités techniques des journalistes. Il est aussi un des co-fondateurs de l’ Association des Editeurs Indépendants (AIP) qui œuvre à la promotion de modèles d’activités pour les media-vigiles dans la région. Il a cofondé l’Association Sud-Africaine de Journalistes Freelance (SAFREA) pour améliorer la protection des journalistes indépendants. Les expériences récentes de Arenstein dans le domaine des données ouvertes et dans le journalisme de données l’ont conduit à participer à la création du Investigative Dashboard (ID), un outil qui permet aux journalistes partout dans le monde d’avoir un accès à de l’assistance en recherches sur les crimes leur permettant de suivre les entreprises, les actionnaires, les intérêts financiers. En plus de son travail à ANIC, Arenstein siège au conseil d’administration du Open Democracy Advice Center (ODAC) en Afrique du Sud, organisme qui lutte pour l’accès à l’information et il est un des administrateurs fondateurs du Open Institute (OI) du Kenya, à l’origine du mouvement pour les données ouvertes à travers l’Afrique. Le travail d’investigation d’Arenstein a contribué à apporter des changements dans la législation nationale, allant des réformes foncières au milices populaires, et a aidé à mettre un sénateur, deux responsables d’assemblées législatives et un ministre provincial derrière les barreaux. Ses reportages ont aussi contribué au départ de deux gouverneurs provinciaux et un certain nombre de ministres, suite à des affaires allant de viols d’enfants à la corruption. Une affaire « transnationale » impliquant du blanchiment d’argent et des agents des services secrets tombés dans le crime, a conduit à des arrestations menées par Interpol aux USA, au Kenya et en Suisse. Arenstein est un Knight Fellow, un Desmond Tutu Fellow, Un Fellow de la Presse Ecrite sud africaine et un Fellow du World Press Freedom. Il a remporté plusieurs prix internationaux de journalisme en Afrique, aux USA et en Europe.
Dr Julie Taylor Google
Julie Taylor est la Directrice de la Communication et des Affaires publiques de Google pour l’Afrique sub saharienne. Elle est originaire du Zimbabwé mais a travaillé dans divers marchés émergents depuis qu’elle a rejoint le bureau de Londres de Google en 2007. Après son retour en Afrique elle a mis en place un programme de formation de journalistes africains sur l’utilisation optimale des outils de l’Internet et de Google. Avant Google, Julie était à Oxford University à Rhodes, ou elle a aussi obtenu son Doctorat et son Master en Etudes du développement. Son centre d’intérêt portait sur les communautés indigènes San et les ONG qui travaillent sur l’environnement dans les zones rurales de la Namibie. Julie a une licence (Hons) en anthropologie sociale de l’Université de Cambridge, ou elle a obtenu un diplôme avec mention. Elle est l’auteur de beaucoup d’articles dans des revues académiques dans le domaine de l’anthropologie et de l’écologie politique et son livre « Naming the land » sera publié cette année. Julie est actuellement basée à Johannesburg à côté de ses pot de fleurs. Elle aime la nature, le yoga ashtanga, écrire, et recycler.
Phares Kariuki Initiative des Médias d’Afrique
Phares Kariuki est le coordonnateur des projets numériques et communautaires de l’Initiative des Medias d’Afrique (AMI), ou il aide ANIC dans la gestion et le déploiement des sections de HacksHackers.com à travers le continent. Le réseau des « HacksHackers » cherche à réunir des journalistes avec des experts en technologie, allant des programmeurs aux développeurs d’applications numériques et aux concepteurs, pour encourager les expériences collaboratives et les projets conçus pour réinventer la manière de faire le journalisme en Afrique. La mission de Kariuki à AMI comprend également le lancement des premiers bootcamps du continent dédiés au journalisme de données, transmettre aux professionnels des medias des modèles de développement d’applications mobiles centrées sur l’information, les services internet sur les données et d’autres plateformes en ligne permettant de renforcer la responsabilité publique et la participation citoyenne. Avant de rejoindre AMI, Kariuki a aidé à mettre sur pied une série de programmes basés sur l’innovation technologique au Kenya, dont sa contribution en tant que jeune volontaire au centre d ’innovation primé iHUB où il a eu à aider dans la mise en place d’un modèle de mentorat pour le centre. Il a également mis sur pied et continue de diriger la plus grande communauté numérique de« hackers citoyens » du Kenya, SkunkWorks, et a développé une gamme variée d’« applications pour la bonne cause » au niveau local, les hackathons — y compris pour des organisations internationales telle que la Banque mondiale. Kariuki a auparavant travaillé comme un architecte de solutions novatrices en Afrique subsaharienne pour VMware at Westcon Africa, ainsi que comme analyste systèmes et Directeur du Développement de produit pour d’autres entreprises.

Notre Mission

Soutenir les innovations numériques et les expériences visant à améliorer la qualité et l’impact du journalisme africain en utilisant de nouveaux outils et les technologies digitales pour faire de l’information, créer de nouvelles manières d’impliquer le public au processus d’information et générer de nouveaux modèles économiques permettant aux entreprises de presse de devenir viables.